Généalogistes Associés

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Bonjour à tous

Chicoutimi

Familles faisant partie de l'expédition de 1842 vers Chicoutimi.

Joseph Asselin né à Ste-Famille, Ile d'Orléans
Il arriva à Chicoutimi vers 1843. Dans le recensement de 1859 on dit que sa famille comptait 3 personnes.

Peter Blackburn né à La Malbaie
Il arrive à Chicoutimi en 1843 débarque à Rivière du Moulin, épouse Christine Brassard, fille de Auguste Brassard, ils eurent 9 enfants, puis épouse Louise Girard et eut encore 6 enfants. Sa maison fut construite tout près de l'église en 1847.

Ovide Bossé né à Ste Anne De La Pocatière le 24 août 1828
Son père Maurice et sa mère Restitue Ouellet il était notaire. Il ouvrit son bureau en 1850, fondateur de la commission scolaire, maître de poste et secrétaire de la bibliothèque de Chicoutimi. Il épouse le 12 juillet 1853 à Grande Baie, Delphine Rousseau, ils eurent 2 enfants. Suite au décès de sa femme en 1855 il épouse Sophie Fraser, institutrice de Chicoutimi et eurent 12 enfants puis le 17 octobre 1876 il épousa en troisième noce, Henriette-Nathalie Fraser, cousine germaine de sa deuxième femme décédée le 8 octobre 1974. Nommé chérif du district judiciaire en 1858 il cessa la pratique du droit en 1883 et mourut à Chicoutimi le 3 juillet 1909.

Damase Boulanger né à St Thomas de Montmigny le 5 octobre 1818.
Arrivé à Chicoutimi en 1843, Il épouse le 4 novembre 1845 Marie-Marthe Chalifour et ils ont un fils : Achille, En 1850, il épouse en seconde noce Justine Alarie, veuve de son beau-frère Joseph-Eugène Chalifour. Ils eurent trois fils soit : Georges Arthur, Arthur, et Edmond. Il travailla à Alma alors qu'un accident lui fit perdre un bras. Sa femme le rejoignit à Alma pour y fonder ensemble la Ville d'Alma.

Patrice Côté originaire De La Malbaie, nommé également Patri dans différents registres. Il se marie à la Malbaie et on le retrouve en 1850 établis définitivement sur une terre dans le rang St-Joseph.

Etienne Dallaire, originaire de La Malbaie, établi à la Rivière du Moulin. C'est à cet endroit qu'il épousa en 1844 Marie McLeod, fille de Peter McLeod, senior. Ils eurent 4 enfants : Leur fils David né en 1860 épouse Justine-Flore Tremblay, le 06 mai 1873 et ils déménagèrent à Ste-Anne de Chicoutimi et plus tard partirent vers les États-Unis sans laisser de descendants au Saguenay.

Jean Dechêne, né à la Malbaie vers 1812,
Possédait un lot sur le chemin Sydenham, déménagea par la suite à St-Cyrias où il mourut le 1 mai 1888.

Malcome Dechêne originaire de la Malbaie. Il faisait partie du trio de fiers-à-bras engagé par Peter McLeod et composé de Michel Simard, Michel Tremblay dit Gros-Micho. Probablement arrivé en 1843 avec son frère Jean.

Pierre Desbiens né à La Malbaie
Arriva avec l'équipe en 1842 et s'installe à Rivière-du-Moulin. Après le feu de 1870, il déménage au Rocher de la Vieille et finit ses jours chez son fils à Terre-Rompue.

Dr Cyrille-Adolphe Pierre Dubois

Né à Bécancourt, le 11 août 1816, fils de Louis Dubois et de Marie-Louise Lemarié. Il fit ses études au Séminaire de Nicolet en 1832 et entra se spécialiser à l'école de Médecine de Victoria de Montréal jusqu'en 1844, Diplôme en main, il arrive à Grande-Baie en février 1846. Après le décès historique de Peter McLeod, il partit se perfectionner à Québec et fut reçu le 13 juillet 1853 par le collège des Médecins et chirurgiens du Bas-Canada. En 1858-59 il fut nommé président de la Commission Scolaire locale et en 1860 il fut élu maire suppléent. Adversaire politique de Price, il dut quitter précipitamment Chicoutimi en 1866 et termina ses jours au Texas, aveugle et misérable.

Alexandre Gagné né à La Malbaie vers 1815.
Arrive à Chicoutimi en 1842, il s'installe à la Rivière du Moulin, puis il déménagea dans le rang St-Ignace.

Ambroise Gagnon né à La Malbaie
Fils de Magloire et père de l'autre Magloire, il a travaille comme commis, trappeur et voyageur à la solde de la Baie d'Hudson. D'abord installé à la Rivière du Moulin, il déménage ensuite en 1843 dans le canton Tremblay et fut l'un des fondateurs de cette municipalité. Homme assez instruit en 1855 il devint le premier maire le la municipalité, fonction qu'il occupa jusqu'en 1858 et à nouveau de 1862 à 1864. Très engagé aux intérêts de sa communauté, il fut l'un des signataires de la pétition du 9 août 1858, laquelle demandait l'érection canonique de la paroisse Ste-Anne. Ambroise Gagnon laissa de nombreux descendants parmi lesquels nous retrouvons le célèbre Père Tom du Lac Clair.

Abraham Gagnon, né à La Malbaie
Frère de Magloire, autre membre de l'équipe fondatrice. Tout ce que nous savons de lui c'est qu'il arriva à Chicoutimi avec l'équipe en 1842 et épousa Madeleine Murdock, la sœur de l'ancêtre Murdock. Passa sa vie à Rivière du Moulin et fut le père d'Alexandre, mieux connu sous le nom de "Gros Hales"

Magloire Gagnon originaire de La Malbaie
Père d'Ambroise, il arrive avec l'équipe en 1842. Peu de chose connue de lui.

Jhonney Guay né à La Malbaie le 10 août 1828.
Fils de François et de Thermie Dallaire. Il travaillait pour J. Collard marchand et ouvrit un petit commerce sous le nom de Collard & Guay. Le 28 janvier 1850 il épouse Émilie Tremblay, ils eurent 11 enfants. Après sa dissolution avec Collard en 1860, il installa son magasin général à l'embouchure de la rivière aux rats où accostaient ses deux goélettes qui effectuaient la navette entre Chicoutimi et Québec. Industriel et inventif, il organisa autour de son magasin général un véritable empire qui touchait à la fois le commerce au détail, à l'industrie du bois et à la traite des fourrures. Ses trois moulins à scie étaient situés sur les rivières aux Vases et Chicoutimi de même qu'à l'Anse-à-Pelletier, tout près de St-Fulgence. Il eut l'honneur de devenir le premier maire du village de Chicoutimi. A sa mort, le 28 sept 1880, sa fortune s'élevait à $90,000 faisant de lui l'homme le plus riche après Price. Marchand sur ses pas, son fils Joseph Dominique Guay fonde le progrès du Saguenay (1886) puis sera élu maire de Chicoutimi 1895-1903 et 1922-1924 et s'unira à J.E.A. Dubuc pour fonder la Pulperie de Chicoutimi en 1896.

François Renald né en 1804 à La Rivière Aux Canards.
Père Michel Renald, mère Josephte Mignault. Avant de venir au Saguenay, il avait épousé Josette Desbiens vers 1825, ils eurent 5 enfants. François-Xavier né le 29 octobre 1830, Marie-Josephine née le 16 juin 1833, Joseph-Ferdinand né le 14 juillet 1835, David Pantaleon né le 26 juillet 1837 et Joseph-Emile né le 14 juillet 1842. Il était forgeron à la Malbaie. Au printemps 1843 après avoir perdu sa femme il aménageait dans le canton Tremblay le long de la rivière Michaud. Il épouse en seconde noce Henriette Boivin, veuve d'Etienne Tremblay. François mourut en juin 1856 d'une pleurésie.


Michel Tremblay gros-micho originaire de La Malbaie,
Doté d'une force herculéenne, il arrive au Saguenay en 1842. En 1843 l'arpenteur l'enregistra comme propriétaire d'un lot au Canton Tremblay. De son premier mariage avec la Sauvagesse Saint-Onge, il eut trois enfants Michel, Pitre et Marie. Après la mort de sa femme, il épouse Aurélie Tremblay le 15 novembre 1850 mais pas d'enfant et une troisième femme, Josephte Dufour qui lui donne six enfants :Irène, John, Émilie, Delphis, Alfreda, Nil. Michel Tremblay dit Gros Micho décède le 28 décembre 1891 à l'âge de 83 ans. Sa terre sera transmise à sa famille avant d'aboutir aux mains de Rosario Morin

GRAND FEU AU SAGUENAY

Parmi les faits divers rattachés à la petite histoire de Chicoutimi, le feu a toujours été perçu comme un véritable fléau.

Certains de ces feux furent si dévastateurs qu'ils influencèrent le cours normal de notre histoire. Pensons spécifiquement au feu du mois de juin 1841 et celui du 5 mai 1846 qui dévastèrent Grande-Baie et permirent en quelque sorte l'ouverture de la colonisation dans le Grand-Brûlé.

Le village de Chicoutimi et la paroisse de Sainte-Anne furent miraculeusement épargnés du feu de 1870. A ce sujet justement, des témoins oculaires racontent qu'à Chicoutimi, le Curé Racine et M. Price étaient allés au devant de la menace sur la côte de la Réserve afin de sauver le village et la scierie; "selon les gens" le feu s'est arrêté ou M. Racine a passé.

A Sainte-Anne, le scénario était sensiblement le même. Un groupe de paroissiens, avec le Curé Delage à leur tête, en tenant le Saint-Sacrement au bout de leurs bras. Tout comme cela s'était passé à Chicoutimi, des témoins virent "le feu tourbillonner en l'air" sauter par-dessus le village et aller reprendre à Saint-Fulgence.

A SAINTE-ANNE

Juste en face de Chicoutimi, la petite vallée solidement encaissée entre les caps St-Joseph et St-François accueillera ses premiers habitants dans les jours suivant la fondation de Chicoutimi. Nous savons que pour la plupart des bûcherons, le travail dans les chantiers ou dans les scieries, ne constitue qu'un moyen détourné d'acquérir une terre cultivable. De ce fait, les premiers défrichements effectués dans ce qui deviendra le village de Saint-Anne, le seront avant l'arrivée de l'arpenteur du Gouvernement. Ces premiers colons suivent donc naturellement le sillon creusé lors du débarquement à la rivière du Moulin, en août 1842. Lors du passage de l'arpenteur Louis Legendre, à l'été 1843, la nouvelle colonie compte déjà dix-sept squatters fraîchement installés sur les terres du canton Tremblay qui sont contiguës à la rivière Saguenay.

Il y a là : Albert Blackburn, Simon Blackburn, Joseph Blackburn, Ambroise Gagnon, Tadé Gagnon, Télesphore Gagnon, Eugène Guillemette, François Lemieux. François Néron, François Renald, Georges Rhainds, Améri Simard, Émilien Tremblay, Jean Tremblay, Jules Tremblay, Louis Tremblay, Michel Tremblay. A l'exemption de Jean Tremblay qui est originaire des Éboulements, tous proviennent de La Malbaie.

Viennent s'ajouter en 1852 Louis Morissette et sa famille, un colon originaire de Saint-Henri de Levis, aussi le Dr Cyrille Dubois sur les terres du coté Ouest de la rivière Valin, enfin il y a Henri Morin, Joseph Chamberland, David Edward Price et plusieurs autres. Le curé résidant, l'abbé Charles-Stanislas Richard. De 1871 à 1881 la population de Sainte-Anne va grimper à 1,260 habitants.

A L'ANSE-AU-FOIN

La colonisation sera également précoce dans le canton Harvey, dans le secteur compris entre les rivières Valin et aux Outardes, précédant même celle de Chicoutimi. Michel Simard arrivé là en 1839, qui avait suivi de près Roger Bouchard un riche propriétaire foncier de Baie-St-Paul. Nous retrouvons aussi D. Bouchard, Joseph Chamberland, Xavier Ennepton, Joseph Desgagné, Barthelemie Hervieux, Eloy Morin, François Morin, Léon Savard, Narcisse Morin. Jean-Baptiste St-Gelais, Télesphore St-Gelais.

CHICOUTIMI EN 1882

Arrivée de Mgr Eugène Lapointe
Ainsi que le fait si bien remarquer Mgr Lapointe dans ses mémoires, Chicoutimi reçut sa vocation industrielle dès le début. Contrairement aux colons arrivés avec l'équipe de la Société des Vingt et un qui trouvèrent dans les environs de la Grande Baie, une riche cuvette constituée de terres agricoles ressemblant à tout ce qu'ils venaient de quitter à La Malbaie, ceux qui débarquèrent à la suite de McLeod n'eurent pas cet avantage, car le territoire côtier aux environs de Chicoutimi était bordé de rochers où coulait deux chutes qui permettaient le fonctionnement des scieries.

Première publication du Progrès du Saguenay

Le 18 août 1887, un nouveau journal paraît : Le Progrès du Saguenay. De nombreux changement de nom et de propriété vont survenir au fil des années, mais ce journal, malgré quelques interruptions temporaires, sera toujours publié un siècle plus tard sous le nom de Progrès Dimanche.

En 1890

Monsieur David Tessier était maire de ville de Chicoutimi
Monsieur Louis Guay était maire de la paroisse
Mgr Louis-Nazaire Bégin était Évêque
Monsieur François-Xavier Delage était curé de la cathédrale


Sources : Histoire de Chicoutimi (Russel Bouchard)

Louisette Bouchard, Chicoutimi, QC

Récits des Bouchard

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